HEAVY WEATHER

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Owlle c'est l'histoire de France, une artiste polymorphe qui a commencé aux Beaux-Arts pour mieux se consacrer à la musique par la suite, comme un clin d’œil au parcours de Brian Eno, l’un de ses héros.

En 2011 son electropop ambitieuse lui fait remporter le prix des Inrocks Lab. Elle sort ensuite un premier EP porté par le tubesque « Ticky Ticky » au refrain démoniaque.

En 2014 c’est le grand saut. Entourée d’un trio de producteurs (David Kosten, Pierrick Devin et Myd) elle livre son premier album, France, aux sonorités synthétiques et rêveuses, qui rappellent autant Fever Ray que Bat For Lashes.

Totalement investie dans son projet, Owlle n’échappe pas au « baby blues » post premier album et ressent le besoin de partir loin. L’exil californien est son issue salutaire et son « voyage initiatique », bien au-delà des clichés que peut porter cette expression.

C'est donc dans la Cité des Anges que la trame du nouvel album prend peu à peu vie au printemps 2015. Un cadre familier et rassurant, presque évident pour celle qui a grandi du côté de Cannes :

" J’ai grandi à Vallauris, derrière le quartier de La Californie. Ce nom m’intriguait beaucoup quand j’étais petite. Mais quand je suis partie à Los Angeles, j’ai tout de suite compris l’analogie, c’était comme chez moi. La lumière, la végétation, les routes, tout était semblable et je m’y sentais bien."

Là-bas elle noue des liens avec des musiciens du monde entier et réalise qu'elle s'épanouit davantage dans l'échange et la collaboration qu’en solo. Elle y croise Dan Levy, moitié de The Dø alors en tournée et pour qui elle a ouvert les scènes il y a quelques années. L’envie de travailler ensemble est immédiate.

De retour à Paris, Owlle finit de parfaire les textes qu’elle a fait naitre à Los Angeles, un cadre propice au storytelling, aux rêveries et aux fantasmes. Avec Heavy Weather, elle avoue avoir retrouvé le plaisir brut de narrer ses émotions et de faire de la musique. Les talents de producteur de Dan Levy ont par la suite su embrasser le songwriting pop et les envies electropop d’Owlle, donnant ainsi naissance à un album homogène, et pourtant contrasté.

L’ombre et la lumière, le chaud et le froid y cohabitent en totale harmonie, prouvant ainsi qu’un mariage entre une production « indé » et une pop oecuménique n’est pas contre-nature. Au contraire, c’est le meilleur des deux mondes.

« In the dark », le premier single de l’album est sans doute la chanson qui résume au mieux cette alchimie. « Higher » ou « Blank Page » évoquent quant à elles les meilleures chansons de deux divas pop actuelles : Katy Perry et Marina & The Diamonds, décomplexant ainsi le savoir-faire français en la matière.

Et si Heavy Weather a pris forme dans la capitale des faux-semblants et du contouring, c’est sans fard qu’Owlle apparaît dessus. Tel le chaînon manquant entre Kate Bush et Katy Perry, sa voix est mise en avant tout comme les textes qui laissent filtrer une vulnérabilité plus assumée, loin des ritournelles plus voilées et cryptiques du premier album :

« Les textes sont une photographie de ce que je ressentais à ce moment précis de ma vie, une oscillation permanente entre la force et la fragilité. Entre la confiance et la peur. Je n’ai à ce jour jamais fait quelque chose d’aussi personnel. »

Avec cet album, Owlle revient dans un paysage musical hexagonal bouleversé où le français est désormais « pop friendly » et où de nombreux artistes ne se gênent plus pour le faire savoir. Pourtant, son langage à elle reste l’anglais, comme une conviction chevillée au corps et à un cœur battant pour la pop FM :

« J’ai grandi avec la radio, avec de la pop anglosaxonne, des chansons faîtes de couplets et de refrains qui restent en tête pendant 3’30. Mes parents n’écoutaient pas de chanson française, l’anglais est ce qui me constitue le plus profondément. Ca m’aide aussi à me faire des films, à raconter des histoires. »

Histoires d’Owlle, uniques en leur genre.

BLANK PAGE (LOOKING FOR GOLD)

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